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Courses en ligne et écologie, incompatibles ?

Courses en ligne et écologie, incompatibles ?

Alors là, c'est probablement la question qu'on nous pose le plus souvent !

Vous l'avez sûrement entendu plus d'une fois, avec le monde à portée de doigts, le e-commerce a révolutionné notre façon de consommer. Pour info, en France, un site de e-commerce est créé toutes les heures ! 

Du coup, on peut légitimement de se demander l’impact écologique qu’engendre cette croissance. Olt a mené l'enquête et vous partage ses trouvailles: le e-commerce est en réalité plus écologique que la vente en points physiques, et ce, pour plusieurs raisons:

 

1. Un trajet rentabilisé

 

D'après une étude de la FEVAD, le véhicule de livraison typique consomme deux fois plus qu'un véhicule particulier, mais il transporte environ dix fois plus de marchandises. Au final le service est donc trois à cinq fois moins polluant.Selon la même étude de la FEVAD, c’est une division par 3,55 de la pression environnementale globale grâce au e-commerce. C’est pour les courses alimentaires, que l’achat sur internet paraît écologiquement le plus intéressant: les articles ne sont pas suremballés et la livraison est intéressante en terme d’impact carbone. Selon l’administration suédoise de protection de la nature (Naturvaardscerket) le gain d'énergie potentiel serait de 30% si la moitié des achats alimentaires se faisaient sur le net.

 

2. Moins de retours

 

Une autre étude de l'OCDE démontre que l’achat en ligne provoquerait moins de retours de marchandises et donc moins d’énergie dépensée lorsque les produits sont retournés. 
On dit souvent que le problème du e-commerce est que le consommateur prend plus de temps à choisir, et donc consomme plus d'énergie par son indécision (plusieurs recherches faites donc besoin de plus de puissance de serveurs). Cependant, il a été démontré que même si le consommateur passe plus d’une heure sur la boutique e-commerce, ce sera toujours moins polluant qu’un déplacement en voiture sur une dizaine de kilomètres pour aller faire ses courses dans un commerce.
Selon la FEVAD, la quantité de CO2 non émise grâce à l’achat sur internet approcherait les 800 000 tonnes en équivalent CO2. Bon ok, pour nous non plus  c'est pas très clair, donc voici un exemple: ça correspond à la quantité de carbone que pourrait stocker une forêt de 130 000 hectares.

 

3. Moins de dépenses énergétiques

 

Les centres commerciaux ou commerces de proximité utilisent énormément d’énergie pour se climatiser ou se réchauffer alors que les entrepôts comme le notre restent à température ambiante (il est important de noter que chaque degré d’écart correspond à une consommation supplémentaire de 6 à 8% d’énergie).

 

Alors, certes il reste la question de l'emballage. Il est vrai qu'un objet commandé sur Internet nécessite parfois un emballage particulier, souvent plus que si on l’achetait directement en magasin physique. Cependant, dans tous les cas de figure étudiés par la FEVAD, les émissions supplémentaires liées aux emballages de transport se situent nettement en dessous des économies réalisées sur la partie déplacements !

Article précedent Quels aliments pour combattre la fatigue hivernale ?

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